La cigarette électronique est-elle dangereuse pour la santé ?

L’e-cigarette s’est imposée comme un substitut au tabac au fil des années. En France, rien qu’en 2015, le marché de la cigarette électronique représentait un chiffre d’affaires qui avoisinait les 300 millions d’euros. Plusieurs études scientifiques ont été menées et elles ont démontré que vapoter présentait moins de risques que fumer des cigarettes classiques, ce qui a poussé de nombreux fumeurs à opter pour cette pratique. Toutefois, la dangerosité de ce produit n’est pas encore clairement définie et aucun expert n’a encore pu affirmer que la cigarette électronique est complètement exempte de danger.

Le vapotage passif ne présente pas vraiment de risque

Il n’existe pas de risque majeur au fait de respirer près d’un vapoteur, contrairement au tabac. En effet, les vapeurs que l’utilisateur de cigarette électronique exhale se dissipent en 30 secondes dans l’air, alors que cette durée peut aller jusqu’à une vingtaine de minutes lorsqu’il s’agit de fumée de tabac. Ainsi, le risque d’absorption involontaire est minimisé.

Notez également que la vapeur provenant de l’e-cigarette ne présente qu’un peu plus d’une quinzaine de substances chimiques, tandis que celles-ci atteignent le nombre de 79 concernant le tabac. Autre fait rassurant, le produit cigarette électronique qu’est l’e-liquide possède des composants connus. Le fait de les connaître est tranquillisant. Il s’agit essentiellement de produits couramment utilisés dans l’industrie alimentaire et pharmaceutique.

Vapoter n’est pas cancérigène

Ce sont le monoxyde de carbone et le goudron qui sont à l’origine de l’encrassement des poumons et qui diminue ainsi l’oxygénation du corps et qui provoque l’apparition de tumeurs. Or il se trouve que la cigarette électronique ne dégage ni l’un ni l’autre. Bien sûr, l’idéal est de ne rien inhaler du tout, mais à titre de comparaison, des professionnels de la santé ont fait remarquer qu’une seule journée de tabac est considérée comme plus cancérigène qu’une année entière de vapotage.

Des chercheurs italiens de l’Université de Naples se sont penchés sur la question de la présence de microparticules dans les vapeurs d’e-liquide. Le résultat de l’étude est sorti dans le « Journal of Aerosol Science » en octobre 2017 et selon eux, le risque engendré par ces microparticules est 57000 fois moindre en comparaison de celui engendré par la combustion du tabac.Aussi, des toxicologues de l’Université de Londres ont également évalué que la concentration de substances toxiques dans le corps baisse de 97% lorsqu’on passe de la cigarette traditionnelle à l’e-cigarette.

Aucune crainte à avoir lorsqu’on privilégie les e-liquides de fabrication française

Comme le législateur français ne reconnaît pas la cigarette électronique comme un dispositif de sevrage tabagique, elle est considérée comme un produit de consommation. De ce fait, l’e-cigarette tout comme les e-liquides sont soumis à des normes strictes.

Leur composition et leur dosage est imposé de manière précise par la législation française. Les e-liquides doivent contenir une proportion limitée de propylène glycol, qui constitue la base épaisse et incolore de l’e-juice, de glycérine végétale 100% naturelle, d’arômes alimentaires restituant les saveurs, d’alcool et d’eau pour fluidifier le mélange, et de nicotine. Ces substances sont testées et approuvées et elles sont fréquemment utilisées dans de nombreux autres domaines tels que l’industrie alimentaire ou la cosmétique.

Ainsi, il est recommandé de privilégier les produits de fabrication française si vous désirez vous mettre au vapotage car les e-liquides proposés par les fabricants français sont connus pour leur qualité.

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