Le secteur automobile recule considérablement en France pour le premier semestre 2013

Le secteur automobile recule considérablement en France pour le premier semestre 2013

Seules 190199 voitures ont été immatriculées en juin selon le comité des constructeurs français d’automobiles, ou CCFA. Pour autant, les constructeurs français ont tout de même mieux réussi que les autres dans cette chute considérable, même avec ce premier semestre difficile.

Un semestre en berne pour le secteur automobile

Par rapport aux constructeurs étrangers, ceux de l’Hexagone ont moins souffert : la baisse des ventes de Renault Dacia n’est que de 3,6 %, et celle de PSA Peugeot Citroën a été de 9,5 % tandis que General Motors, Volkswagen, Hyundai, Nissan ou encore BMW ont connu une chute au-delà de 10 %.

Avec 930320 immatriculations en France au cours du premier semestre, les professionnels notent une diminution de 11,3 % du volume. Durant ces six mois, les groupes français ont affiché de plus ternes performances par rapport aux autres : PSA chute de 14,3 % et Renault recule de 8,1 %. Quant au repli du marché pour l’année entière, le CCFA continue à penser qu’il s’établira à 8 %.

Peugeot Citroën rame encore pendant que Renault remonte

Au CAC40, le titre Renault remontait la pente après avoir limité la chute des ventes du groupe au mois de juin en France, pendant que l’action PSA Peugeot Citroën était en difficulté. D’après un vendeur de titres chez Global Equities, Yves Marçais, l’écart entre les deux constructeurs est d’autant plus appuyé par ces chiffres en bourse. Il ajoute d’ailleurs que quelques mouvements ont été enregistrés concernant le titre de Peugeot, sur fond de rumeurs sur une probable alliance avec General Motors. Renault par contre, profite des appuis des partenariats dans le monde entier. En effet, le groupe dispose d’horizons plus élargis, au-delà de l’Europe.

A LIRE  Acheter une voiture en ligne est-il fiable ?

Cette augmentation du nombre de véhicule entraîne aussi une augmentation des contrôles technique de sécurité nécessaire à la mise en circulation effective des véhicule.